THÉÂTRE · UNE PIÈCE DE PASCAL OLIVE
Quand le Ciel
voit rouge
Deux hommes se retrouvent dans l’au-delà. Ils attendent des réponses. Leur rencontre avec Dieu bouscule surtout leurs certitudes.
Mise en scène : Françoise Odolant


L’histoire
Pierre Pons et Jean Paul, dit JP, viennent de mourir dans un accident de la route. Les voici réunis dans une étrange salle d’attente. L’un est directeur des ressources humaines, attaché aux convenances ; l’autre est parolier, volontiers provocateur. Tout les oppose, jusque dans leur manière d’attendre le jugement qui s’annonce.
Mais que se passe-t-il lorsque Dieu ne ressemble pas à l’image que l’on s’en faisait ? Au fil des rencontres, les masques se fissurent, les certitudes vacillent et les rapports de force se renversent.
Une comédie de Pascal Olive où l’humour et la confrontation des personnages invitent à interroger nos croyances, nos contradictions et notre regard sur les autres.

RENCONTRER LE PUBLIC
Les représentations
Le Poislay (41)
Samedi 5 décembre 2026
Salle des fêtes · Mairie.
Accueil à 16 h · Spectacle à 16 h 30.
Adultes : 12 € · Moins de 12 ans : gratuit.
Un verre de l’amitié sera offert par le Comité des Fêtes.
Théâtre Le Pixel · Paris
Les mardis 16, 23 et 30 mars 2027,
20 et 27 avril 2027,
puis le 4 mai 2027, dernière de cette série.
Renseignements et réservation auprès de Françoise au 06 15 57 48 82 ou à francoise.nina.odolant@gmail.com.
AUTOUR DE LA PREMIÈRE AU POISLAY
Trois supports pour rencontrer le public



UN APERÇU MUSICAL
La berceuse gospel
La musique fait aussi partie de l’univers de Quand le Ciel voit rouge. Découvrez la berceuse gospel dans sa version originale d’environ cinq minutes.
Les coulisses de la création
Avant la rencontre avec le public, le spectacle prend forme au fil des répétitions : les mots deviennent des gestes, les personnages se répondent et les choix de mise en scène s’éprouvent ensemble.

La création
Texte : Pascal Olive
Mise en scène : Françoise Odolant
Note d’intention de la metteure en scène
Cette pièce me tient particulièrement à cœur. Depuis qu’elle a été écrite, j’ai souhaité la monter : elle aborde l’au-delà, la figure de Dieu et le destin de l’humanité, autant de sujets qui peuvent interpeller chaque spectateur.
Universel et intemporel, le texte prend pourtant, grâce à la dramaturgie de Pascal Olive, une dimension très personnelle. Les deux personnages humains sont aux antipodes l’un de l’autre, et c’est justement la diversité de leurs caractères et des situations qu’ils traversent qui permet à chacun d’entre nous de se reconnaître, parfois secrètement, parfois à sa propre surprise.
Dans cette pièce, l’amour est partout. La grande question, c’est : « Dieu m’aime-t-il ? » Mais aussi : un père qui aime intensément sa fille vaut-il plus et mieux qu’un coureur de jupons, vaurien généreux ?
Dans ce cheminement à travers l’au-delà et l’inconnu, l’auteur nous entraîne dans un vertige de questions. Dieu rit-il ? Est-il injuste ? Tout est-il écrit d’avance ? Et que deviennent Jésus et toutes nos certitudes ?
J’ai donc travaillé à l’encontre des idées reçues et des conventions. Brouiller les pistes, avec ces deux roll-ups aux visions opposées, présents en permanence sur scène et qui servent même de sas d’entrée chez Dieu. Mettre en scène pour déranger, faire perdre les repères, nous sortir de l’indifférence et de ces habitudes de pensée qui finissent par nous dispenser de penser. Secouer les certitudes, les réflexes conformistes, tout ce que nous ne questionnons plus.
Depuis le premier jour, mon intention est d’offrir un divertissement, de surprendre les spectateurs et de bousculer les codes jusqu’à faire tomber le quatrième mur du théâtre. La représentation se termine avec les comédiens et les spectateurs mêlés dans un final joyeux, où les humains se célèbrent ensemble dans un chant fraternel. C’est le miracle du gospel.
La voici, la véritable intention de ma mise en scène : que ce conte philosophique nous conduise à nous retrouver, bien vivants, dans la diversité de nos histoires, de nos doutes ou de nos convictions, et de nos façons d’aimer. Différents, et pourtant capables de partager un moment pour nous célébrer joyeusement ensemble, car c’est cet ensemble qui compose notre humanité, vaine et somptueuse.
Puis repartir en se demandant : « Et moi, comment je vois Dieu ? »
Vous souhaitez accueillir le spectacle ?
Pour une programmation ou un échange autour de la pièce :
Françoise Odolant — mise en scène et programmation
Pascal Olive — auteur